La question de rester dans le pays pour y travailler sest régulièrement posée. Malgré les difficultés quun blanc rencontre pour trouver un emploi ici, cest faisable. Le problème réside dans le quotidien. Ce n'est pas une question de peur, mais tous ces « as a White », ces alarmes, ses barreaux et cette méfiance permanente ne mattire pas. La faune des grandes villes peut être aussi dangereuse qu'en réserve. C'est regrettable car le rythme en dehors des villes est exactement le mien.
Après quelques réelles craintes quant à ma capacité à atteindre les objectifs du projet, je ne suis pas mécontent de moi. Daprès les communiqués, courriers
le résultat enthousiasme les responsables du projet à lADU. Dici septembre, vous pourrez bientôt voir les graphes et cartes traduisant les caractéristiques dune ou plusieurs espèces depuis le site http://car.adu.org.za/data_start.php. Une carte de plus à jouer.
Vivre le pays plutôt que de le traverser ma permit de faire des rencontres vraies. La qualité des échanges a créé de nouvelles amitiés durables, jen suis sur. Jai eu la chance dêtre au bon endroit au bon moment et surtout avec des personnages qui se démarquent sans penser profit personnel. Bref, en plus d'approfondir mes connaissances en environnement, j'y ai trouvé une expérience humainement enrichissante.
Si je devais modifier quelques choses, bien peu dévénements seraient corrigés. Choisir une voiture plutôt que le bazbus était idéal. A lavenir, je reviendrai pour découvrir de nouvelles provinces, sans doute pas seul, genre au moins avec 1 autre garçon bien dégourdi... Peut être lire plus en anglais pour ne plus être limité dans les nuances. A mon avis, le meilleur moment pour venir est octobre ou fin avril. Nhésiter pas à me contacter si le sac a dos vous démange.
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J'kaz !

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